Selon le Figaro, la Chine hébergerait de façon massive des réseaux de piratage informatique. Mais que fait James Bond ?!? ^^
1295 machines piratées
103 pays: c’est le nombre, selon notre confrère le Figaro, de pays dans lesquels, via les organisations gouvernementales et des réseaux d’ordinateurs privés, un réseau international de piratage provenant de la Chine se serait infiltré. Le nom de code de ce réseau est ‘«GhostNet’ ‘». Le Figaro cite’ : ‘«’ au moins 1295 machines auraient été ainsi piratées. GhostNet continuerait de prendre le contrôle d’une douzaine d’ordinateurs par semaine’ ‘», révèle le quotidien. Un groupe de recherches sur Internet, l’Information Warfare Monitor, a enquêté entre juin 2008 et mars 2009. ‘«’ Au départ’ ‘», écrit le Figaro, ‘«’ il s’agissait de travailler sur l’espionnage de la communauté tibétaine vivant en exil, mais les recherches ont montré un réseau beaucoup plus vaste d’ordinateurs infiltrés par des logiciels malveillants. ‘«’ Toujours selon le Figaro, GhostNet serait tourné plus particulièrement vers les pays d’Asie du Sud-Est et d’Asie du Sud. Les bureaux du dalaï-lama en Inde, à Bruxelles, à Londres et à New-York seraient visés, de même que les ambassades d’Inde, de Corée du Sud, de Taïwan, de l’Allemagne, et que les services des Ministères des Affaires Etrangères d’Iran, d’Indonésie et des Philippines, des organes de presse et un ordinateur de l’Otan.
Des attaques provenant de « cybernationalistes «
Selon les chercheurs qui ont mené l’enquête, ‘«’ le système est contrôlé par des ordinateurs basés pour l’essentiel en Chine’ ‘», insiste le Figaro. ‘«’ Trois des quatre serveurs identifiés se trouvent dans les provinces de Hainan, Guangdong et Sichuan, le quatrième ayant été localisé chez un hébergeur situé en Californie’ ‘». Mais les chercheurs prennent la précaution de ne pas impliquer officiellement la Chine, ces attaques pouvant provenir de ‘«’ cybernationalistes chinois’ ‘».
Le Figaro rappelle qu’en 2003, les attaques ‘«’ Titan Rain’ ‘» contre des services américains avaient permis aux autorités de remonter jusqu’Ã la province de Guangdong. Lors de l’été 2007, le Pentagone, tout comme le Ministère de la Défense français à cette même époque, avait mis en cause des Chinois. ‘«’ Enfin, des associations comme la Red Hacker’s Alliance ou la Chine Eagle Union sont suspectées d’être utilisées par l’armée chinoise’ ‘», dénonce le quotidien.
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